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22 février : Vers la création d'une agence régionale de sécurité aérienne en Afrique centrale. |
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Brazzaville a été le lieu de rencontre de la 5ème réunion du comité de direction du COSCAP/CEMAC et Sao Tome Principe, du 17 au 19 février derniers.
Les pays de la sous-région se sont ainsi concertés et ont décrété l’utilité de s’entourer d’experts aériens.
Il a été en outre décidé:
* D’améliorer le renforcement de la sécurité aérienne en instaurant une agence régionale de sécurité aérienne. * De réaliser des audits concernant l’historique des incidents d’exploitation et les risques toujours actuels, * L’analyse et la modification du code communautaire de l’aviation civile pour une optimisation de la législation en cours.
Maintenant que ces considérations ont été établies il s’agit de les appliquer à travers la mise en place de mesures afin de protéger au mieux le ciel africain. |
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15 Février : 50 ans d'independance:La France se veut un partenaire actif du Congo Brazzaville |
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Le 15 août 2010 la République du Congo fêtera les 50 ans de son accession à l’indépendance et la France voudrait aider le Congo à organiser cet événement. Ces deux pays ont en effet un passé commun et ce 50ème anniversaire permettrait de rappeler cette histoire partagée. La France propose notamment de diffuser à cette occasion des documents d’archives audiovisuels et visuels de l’époque. Cette fête pourrait de surcroît servir de base à des discussions relatives aux liens qui ont uni et unissent encore fermement la France au continent africain. Notons que cette année marque également le 70ème anniversaire du ralliement de l’Afrique équatoriale française (AEF) à la France Libre. Mais la République du Congo demeure la priorité des autorités françaises qui entendent fêter dignement ces 50 ans d’indépendance en dépêchant de nombreuses personnalités en octobre prochain au sein de Brazzaville, l’ancienne capitale de la France Libre.
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8 février : Encore mieux lutter contre la propagation du virus du sida au congo brazzaville. |
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Le gouvernement de la République du Congo a toujours fait du SIDA une de ses priorités absolues et l’ONU, consciente de ce fait, entend soutenir de tels efforts. La politique mise en œuvre par le Président Denis Sassou Nguesso a ainsi été saluée par les Nations Unies qui encourage fermement les mesures appliquées par le gouvernement. Il s’agit tout autant de limiter la propagation du virus que de suivre et soigner au mieux les malades, sans oublier la nécessaire et indispensable information quant à cette maladie. C’est ainsi qu’un document a été signé entre le Congo Brazzaville afin de mettre par écrit cette décision : les autorités onusiennes présentes dans le pays feront dès lors en sorte d’aider le gouvernement dans sa politique de lutte contre le VIH, et ce de 2010 à 2013. Cette association passe ainsi à un échelon supérieur et vise même à s’étendre à des partenaires appartenant à la société civile ainsi qu’à des agences du système des Nations Unies. Chacun à son niveau devra aider et améliorer la politique gouvernementale en vigueur. Ceci implique notamment un soutien dans le processus de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), dans la distribution gratuite des antirétroviraux (ARV) et dans la non facturation des examens biologiques. L’accent sera en outre porté sur Pointe-Noire qui se trouve être la ville congolaise la plus touchée par le SIDA. |
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3 février : Un taux de croissance de 13,4% en 2010 pour la République du Congo. |
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La nouvelle est tombée lors de la session ordinaire du comité monétaire et financier national : le taux de croissance du Congo Brazzaville atteindra en effet le chiffre record de 13,4% en 2010. Ce taux sera le plus élevé de l’ensemble des pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC). Ceci est notamment le résultat d’une économie nationale diversifiée, en particulier grâce au développement du secteur pétrolier. Le cours des matières premières et des produits de base exportés par la République du Congo est remonté. La progression de la masse monétaire a été de 9,2%, croissance obtenue par une progression des avoirs extérieurs nets de 6,4% et du crédit intérieur de 7,9%, le taux de la couverture de la monnaie a quant à lui pris 2,7 points. Les efforts engendrés par le gouvernement de Denis Sassou Nguesso ainsi que par l’ensemble de la population congolaise portent ainsi leurs fruits. Or si le Congo Brazzaville a été félicité pour avoir atteint le point d’achèvement de l’initiative Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), la lutte contre la pauvreté n’est pas finie pour autant et le combat doit se poursuivre pour améliorer le niveau de vie et le bien-être de chaque citoyen. |
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29 janvier : La 1ère turbine du barrage hydroélectrique d’Imboulou mise en service au Congo Brazzaville. |
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Dans la lancée des grands travaux instaurés par la politique de modernisation du Président Denis Sassou Nguesso, la première turbine du barrage hydroélectrique d’Imboulou a été inaugurée et mise en marche le 27 janvier dernier.
Le barrage en question, puissant de 120 MW, est situé sur la rivière Léfini qui se trouve à plus de 200 km au nord de la capitale congolaise. Cela fait maintenant cinq ans que ce chantier a débuté, et ce long délai peut être expliqué par les grosses intempéries, le relief difficile, les problèmes d’approvisionnement en ciment et d’évacuation du matériel sur le Chemin de fer Congo océan (CFCO).
Cette turbine de 300 MW permettra, dans un proche avenir estimé à trois mois, d’alimenter Brazzaville et d’autres communes sur la partie septentrionale du pays. La Société Nationale d’Electricité (SNE) devra aménager ses installations afin d’être en mesure d’acheminer toute cette énergie à venir.
Brazzaville souffrait en effet de nombreuses coupures de courant très désagréables à vivre pour la population, et ce depuis des années.
Le barrage d’Imboulou est le résultat du travail réalisé par la société chinoise CMEC pour 280 millions de dollars. Certains éléments restent inachevés tels que l’atelier mécanique et le bâtiment sous lequel sont les deux groupes électrogènes de secours. En revanche les deux digues, l’évacuateur de crues, l’usine, le poste de 30KV et le bâtiment de service sont quant à eux presque achevés.
Enfin, d’autres constructions sont presque finies dont l’hôtel, la voie d’accès au site ainsi que les logements des techniciens.
En conclusion, le « Chemin d’avenir » insufflé par le Chef d’Etat Nguesso poursuit ainsi sa route pour accroître le bonheur et le bien-être de l’ensemble des congolais.
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19 janvier : Renforcer l’efficacité de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). |
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La semaine passée, le comité ministériel de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) a décidé de renforcer l’efficacité de l’ASECNA et les actions menées par cette dernière. La République du Congo est très présente au sein de l’ASECNA et l’on sait combien le gouvernement congolais a à cœur de sécuriser au mieux le trafic aérien. Cet organisme qui est né en 1960 mérite en effet de bénéficier de mesures novatrices afin d’améliorer ses performances car le trafic aérien a bien évolué depuis 50 ans. Le but est d’uniformiser le ciel africain et surtout d’être en mesure de respecter les normes de sécurité imposées par l’aviation civile moderne. Il est indispensable pour ce faire de mettre à jour l’organisation notamment en matière de communication, de navigation aérienne et de contrôle aérien. L’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) a d’ailleurs établi des normes strictes concernant l’Afrique et l’Océan Indien auxquelles l’ASECNA doit se conformer. Un certain nombre de décisions a ainsi été pris lors de cette réunion qui s’est déroulée à Ouagadougou. Ainsi, un traité va prochainement être ratifié afin de créer les Autorités Africaines et Malgache de l’Aviation Civile (AAMAC) et, en attendant cette concrétisation, le comité va instaurer une commission de vérification de la sécurité dont le but essentiel sera d’analyser les risques inhérents liés aux activités de l’ASECNA, de définir les cibles à atteindre et de vérifier que tout est réalisé en ce sens. Outre ces points, la réunion du comité aura abouti à valider certains projets de révision de la Convention de Dakar et à voter la résolution relative à l’acquittement des cotisations non payées auprès de la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC) et de OACI. Il a été décidé d’autre part de faire procéder à un audit comptable et financier par des experts internationaux, toujours dans un souci de transparence auquel tient très particulièrement le Congo Brazzaville qui mène une politique stricte en matière de lutte contre la corruption. Un bilan sera effectué quant à la réalisation de tous ces points lors de la prochaine réunion du comité, en juillet 2010, à Moroni (Comores).
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