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28 avril : Des liens renforcés entre le Congo Brazzaville et la France.
Le Congo Brazzaville prouve une fois encore son désir d’accroître l’image démocratique qu’il  véhicule en développant notamment sa politique extérieure.
Le gouvernement poursuit en effet son essor et multiplie les rencontres et échanges avec d’autres pays afin d’accentuer les accords de coopération.
Plus précisément, il est à noter que le Chef d’Etat congolais s’est rendu en France du 24 au 26 avril dernier. Denis Sassou Nguesso a ainsi rencontré le Président Nicolas Sarkozy avec lequel il aura notamment été question de coopération bilatérale.
Ont également été évoqués les effets encourageants engendrés par l'annulation de la dette congolaise par le Club de Paris ainsi que les questions régionales ; sur ce dernier point, les deux leaders politiques ont bien évidemment rappelé la précarité des conditions de vie des réfugiés de la République démocratique du Congo (RDC) dans la Likouala, région située au nord de la République du Congo.
Car il s’agit là-bas d’un déplacement de plus de 120.000 personnes victimes des conflits entre les différentes ethnies.
Or le pays n’a pas les moyens d’accueillir ces personnes décemment, c’est la raison pour laquelle le France soutiendra le Congo Brazzaville et viendra en aide à ces réfugiés.
Le Président congolais continue dès lors son périple international en se rendant en Chine, et ce pour assister à l'exposition universelle de Shanghai.
 
21 avril : La République du Congo poursuit activement sa lutte pour protéger l’environnement.
Le 21 avril dernier, les Ministres de l’environnement des pays membres de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ont décidé, à Brazzaville, d’une ligne de conduite commune, basée notamment sur les conclusions tirées de la conférence de Copenhague et de la réunion de Paris.
Ils ont en outre l’intention d’inciter les pays développés à accentuer l’aide en vue de la Réduction des Emissions Dues à la Dégradation et la Déforestation (REDD).
Car l’Afrique Centrale est décidée à lutter contre la déforestation et pour la gestion durable des ressources des forêts, dont le perfectionnement des moyens utilisés pour travailler la terre.
Le but essentiel est de réussir à faire signer un accord sur le climat qui serait réellement appliqué, est visé en particulier l’établissement d’une coordination sous-régionale REDD. Il faudrait également que les pays appartenant à la CEEAC et à la COMIFAC de ratifier le programme ONU-REDD.
De surcroît, il faut savoir que s’est tenu à Brazzaville, fin avril, le deuxième forum international sur les réserves de biosphère et bio carbone. Cette manifestation, co-présentée par l’UNESCO, avait pour but d’accroître les réserves de biosphère et carbone dans les pays du Bassin du Congo.
Ont ainsi été au programme l’étude des actions à mener efficacement pour combattre la déforestation, pour protéger la diversité biologique et enfin, pour faire du développement durable un souci permanent. Ce qui se traduit en premier lieu par une prise de conscience du rôle du carbone présent dans les forêts, puis par l’établissement de moyens de mesures du taux de carbone et de ses fluctuations.
Le Congo Brazzaville a donc ratifié un accord relatif au changement climatique avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le 23 avril à Brazzaville. Plus précisément ceci consistera à mettre en place des « approches intégrées et globales de l’adaptation face au changement climatique », entre 2010 et 2012, pour un montant de 3 millions de dollars.
Dans le même ordre d’idées, le 11 mai prochain aura lieu la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement africains sur le changement climatique, à Addis-Abeba.
Et c’est au chef d’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, dont la préoccupation environnementale est reconnue de tous, qu’a été assigné le rôle de porte-parole de la décision commune adoptée par l’Afrique centrale. Il s’agira notamment d’organiser et de planifier les discussions qui ont eu lieu après Copenhague.
 
14 avril : Les Etats-Unis, ardents défenseurs du processus démocratique engendré par le Congo Brazzaville de Denis Sassou Nguesso.
La République du Congo a reçu cette semaine Johnnie Carson, le Secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines.
C’est à l’occasion de cette visite officielle que les Etats-Unis ont ouvertement reconnu et plébiscité le formidable essor économique que le Congo Brazzaville connaît maintenant depuis près de deux ans.
Il faut savoir à ce propos que le pays africain a accédé au Point d’achèvement de l’initiative Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), ce qui lui a permis d’obtenir une réduction de sa dette extérieure de près de 3000 milliards de francs CFA.
La pérennité du régime instauré par le Président Denis Sassou Nguesso a dès lors incité le leader nord-américain à annoncer son désir d’affermir les relations entre les deux pays, d’accentuer les liens d’amitié et de promouvoir la coopération.
La République du Congo a en effet montré l’exemple en réussissant à maintenir la paix suite à des années de guerres civiles.
Or tout processus démocratique se doit d’être défendu voire consolidé.
Les Etats-Unis tiennent par conséquent à soutenir et aider de leur mieux le pays africain dans sa politique d’industrialisation, de municipalisation et de modernisation en général.
Ils entendent, de fait, encourager l’Etat congolais à poursuivre sur cette voie.
Il s’agit de multiplier les accords de partenariat dans différents domaines, notamment en ce qui concerne la mise en place du programme congolais au sein des institutions de Bretton Woods.
Cet appui du géant américain ne fera ainsi que fortifier l’image égalitaire ainsi que la stabilité véhiculées par la « nouvelle » République du Congo.
 
7 avril : Rapprochement entre la République du Congo et l’Afrique du Sud.
Le Président congolais Denis Sassou Nguesso poursuit sa politique extérieure d’ouverture et de rapprochement avec certains pays dont l’Afrique du Sud.
Ainsi le 7 avril dernier le leader du Congo Brazzaville a-t-il effectué une visite officielle à Johannesburg afin de consolider les liens de coopération entre les deux Etats africains.
Ceci constitue une première : en effet jamais Nguesso ne s’était rendu, en tant que chef d’Etat, en Afrique du Sud. Voilà chose faite.
Accompagné de nombreux Ministres le Président de la République du Congo a de fait montré au Président Jacob Zuma combien l’amitié avec son pays était forte et combien elle comptait aux yeux des congolais.
Les relations entre ces deux Etats, qui datent de 1993, ont notamment abouti à la ratification d’un accord de coopération dix ans plus tard puis à des accords complémentaires en 2007, touchant plus particulièrement les secteurs commerciaux, médicaux, énergétiques et sécuritaires ainsi que le domaine de l’agriculture.
Toujours à propos de ce rapprochement entre les deux Etats il faut savoir que l’Afrique du Sud prendra part à l’instauration de la nouvelle compagnie aérienne nationale congolaise qui succèdera à Air Congo. Car, pour le moment, aucun appareil ne dessert les lignes nationales, et c’est la raison pour laquelle des avions issus de la South Africa Airways (SAA) et d’Inter Air assureront des lignes depuis Brazzaville et Pointe-Noire. Il s’agit de trouver une solution rapide et sûre à cette lacune matérielle.
En outre la SAA deviendra un véritable associé au sein de la création d’Air CEMAC, cette situation pourrait même aboutir à mettre en place une plateforme aéroportuaire africaine des plus conséquentes.
Tout ceci ne fera, au final, que développer encore plus le formidable essor congolais observé depuis quelque temps sous l’impulsion de la présidence de Nguesso.
 
29 mars : Des accords de coopération encore renforcés entre le Congo Brazzaville et la Russie, l’Afrique du Sud, le Portugal, le Maroc ainsi que l’Etat du Qatar.
Le 26 mars dernier, quatre ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires ont présenté dans la capitale congolaise leurs lettres de créance au Président congolais Denis Sassou Nguesso.
De fait, les représentants de la Russie, de l’Afrique du Sud, du Portugal et du Maroc étaient présents dans le but de rappeler le désir de coopération entretenu par ces Etats à l’égard de la République du Congo.
Il s’agit en effet de renforcer les accords et entraide déjà existants.
Plus précisément, la Fédération de Russie a rappelé les « traditions d’amitié et de mutuelle confiance » entre les deux pays. Dès lors l’accent doit être mis sur les secteurs politiques et économiques, en ayant pris soin de définir au préalable les besoins congolais actuels.
En ce qui concerne l’Afrique du Sud, la coopération qui date de 1990 sera encore plus stimulée.
Du côté portugais les liens d’amitié sont vieux de plus de 36 ans et le souhait premier est de participer au développement de l’image du Congo tant au niveau du contient qu’africain qu’ailleurs. Le Portugal est notamment très attaché à la question de la sécurité régionale.
Quant à l’Etat marocain il demeure très proche des préoccupations congolaises à tous les niveaux : politique, économique, commercial et culturel.
Enfin, le Qatar a démontré son intérêt et son rapprochement à l’égard de la République du Congo en signant, le 28 mars dernier à Brazzaville, cinq accords et trois mémorandums.
En effet les deux pays ont conclu un accord de coopération économique, commerciale et technique, un accord relatif à la création d’une commission mixte, un accord concernant la promotion et la protection réciproques des investissements, un autre portant sur l’accord d’assistance administrative mutuelle relative à l’application adéquate de la législation douanière, la prévention, la recherche et la répression des crimes douanières et enfin un accord à propos du transport aérien.
Au sujet des mémorandums l’un a pour sujet l’entente dans le domaine du sport, un autre porte sur le tourisme, et le dernier traite de la coopération stratégique entre la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et Qatar petrolum international.
Cela fait près de 10 ans que les relations entre les deux pays n’étaient pas en mesure d’évoluer de façon conséquente faute de contexte juridique précis. Ces accords marquent ainsi le début d’une nouvelle forme de coopération. Il fait savoir en outre que cette visite d’un émir de l’Etat du Qatar constitue une première dans l’histoire du Congo Brazzaville.
 
22 mars : Les travaux de modernisation et de reconstruction en bonne voie au Congo Brazzaville.
En République du Congo, la politique de modernisation et de municipalisation accélérée instaurée par le Président Denis Sassou Nguesso progresse comme prévu.
Il s’agit  notamment de l’aménagement des infrastructures de base.
Ainsi, les travaux de reconstruction de l’axe routier au nord de la capitale, Brazzaville, qui constitue la deuxième sortie nord, sont à nouveau à l’ordre du jour. Il avait malheureusement fallu interrompre cette activité faute de paiement de facture par la délégation générale des grands travaux mais ce problème n’est plus du tout d’actualité.
De cette façon, 15 km sur les 17,8 sont déjà enrobés et les canalisations finies sur ce même tronçon. Il faut savoir que les chantiers laissés aux soins de la société Socofran ont débuté en 2006 et que le coût estimé est de près de vingt milliards de francs CFA.
Un autre obstacle demeure néanmoins : les expropriations indispensables à la poursuite des travaux. En effet 750 m de cette route doivent être dégagés, plus précisément entre les quartiers Maman Mboualé et Petit-chose. Or c’est à la délégation générale des grands travaux de résoudre rapidement ce dernier souci.
Toujours en matière d’infrastructures, le pont sur la rivière Tsiémé, long de 17,8 mètres et large de 12 mètres, sera à son tour achevé autour du 4 avril prochain (ce qui coûtera 14 milliards de francs CFA avec la rénovation des avenues Tsiémé, Bouéta Bongo et du Marché).
Enfin, la reconstruction de la rue Itoumbi réalisée par Escom, sera elle achevée au début de l’été.
En outre, les travaux relatifs à l’aéroport international Maya-Maya, à savoir l’aménagement de l’aérogare, de l’hôtel de l’aéroport, de la centrale électrique (81 milliards de francs CFA) ainsi que de la deuxième piste d’atterrissage (40 milliards de francs CFA) avancent dans les temps ; l’inauguration étant prévue pour la mi août 2010 au plus tard. En ce qui concerne la deuxième piste d’atterrissage longue de 3300 mètres, la société SGE-C Congo prévoit la fin de l’ouvrage pour juillet prochain.
Quant à l’hôpital de Bacongo (2ème arrondissement de Brazzaville) d’une capacité de cent lits, en place et lieu de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, il est fini (c’est la société EMS qui était en charge de l’équipement médical).
Pour conclure ce bref bilan sur la modernisation, il est à noter que le gouvernement de Nguesso compte mettre en œuvre très rapidement l’infrastructure et l’environnement économique, politique et institutionnel indispensable à l’évolution des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Sont ainsi plus particulièrement prévus des lois sur le cadre juridique des TIC, sur l’accès aux données d’ordre personnel ou sur la dématérialisation des échanges.
Il est de fait nécessaire que le pays se dote des TIC si elle veut véritablement se moderniser, tant au niveau de l’administration que des citoyens civils.
 
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