
| 15 janvier : Les droits des populations autochtones renforcés au Congo Brazzaville. |
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Un projet de loi relatif à la promotion et à la protection des droits des populations autochtones a été adopté en Conseil des Ministres en République du Congo.
Il existe en effet toujours des problèmes entre les bantous les peuples autochtones, premiers résidents d’Afrique centrale. Or 10% de la population congolaise se trouvent être autochtones et habitent essentiellement le département des Plateaux, de la Likouala, de la Sangha et de la Lékoumou. La République du Congo avait déjà montré son attachement aux problématiques autochtones et ces peuples pourront dorénavant s’appuyer sur un texte pour assurer leurs droits tant civils, sociaux que politiques, devenant, juridiquement, des citoyens au même titre que les autres congolais. Il est à préciser que le gouvernement en place leur garantit à travers cette loi un cadre de vie sain et agréable ; d’autre part, les terrains sur lesquels résident les autochtones ne pourront plus servir pour se débarrasser de détritus de quelque nature que ce soit. Leur spécificité culturelle ne sera pas pour autant reniée, bien au contraire elle sera valorisée par la confirmation de leurs habitudes et l’incitation à maintenir bien vivantes leurs traditions. Il faut savoir en outre qu’un comité de suivi et d’évaluation de la promotion et de la protection des populations autochtones a été instauré au sein du Ministère de la Justice et des Droits Humains. Des représentants des autochtones seront bien évidemment conviés à rejoindre ce comité. Aller à l’encontre des points évoqués par le texte sera puni d’une peine de prison allant de un à vingt ans. Ce projet de loi doit maintenant être validé par le Parlement de la République du Congo. Toujours en matière autochtone, cette semaine se déroule la 2ème édition du Forum international sur les peuples autochtones d'Afrique dans le département de la Likouala à Impfondo. C’est la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), associée à la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) qui a géré cet événement. Des représentants d’autochtones d’autres pays que le Congo Brazzaville sont présents car c’est l’ensemble de la sous-région qui est concerné par ce problème. Le but est de sensibiliser la population sur les conditions de vie des autochtones, de développer les droits de ces autochtones et de les aider par conséquent à acquérir plus d’indépendance. |