19 janvier : Renforcer l’efficacité de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
La semaine passée, le comité ministériel de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) a décidé de renforcer l’efficacité de l’ASECNA et les actions menées par cette dernière. La République du Congo est très présente au sein de l’ASECNA et l’on sait combien le gouvernement congolais a à cœur de sécuriser au mieux le trafic aérien.
Cet organisme qui est né en 1960 mérite en effet de bénéficier de mesures novatrices afin d’améliorer ses performances car le trafic aérien a bien évolué depuis 50 ans. Le but est d’uniformiser le ciel africain et surtout d’être en mesure de respecter les normes de sécurité imposées par l’aviation civile moderne.
Il est indispensable pour ce faire de mettre à jour l’organisation notamment en matière de communication, de navigation aérienne et de contrôle aérien. L’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) a d’ailleurs établi des normes strictes concernant l’Afrique et l’Océan Indien auxquelles l’ASECNA doit se conformer.
Un certain nombre de décisions a ainsi été pris lors de cette réunion qui s’est déroulée à Ouagadougou.
Ainsi, un traité va prochainement être ratifié afin de créer les Autorités Africaines et Malgache de l’Aviation Civile (AAMAC) et, en attendant cette concrétisation, le comité va instaurer une commission de vérification de la sécurité dont le but essentiel sera d’analyser les risques inhérents liés aux activités de l’ASECNA, de définir les cibles à atteindre et de vérifier que tout est réalisé en ce sens.
Outre ces points, la réunion du comité aura abouti à valider certains projets de révision de la Convention de Dakar et à voter la résolution relative à l’acquittement des cotisations non payées auprès de la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC) et de OACI.
Il a été décidé d’autre part de faire procéder à un audit comptable et financier par des experts internationaux, toujours dans un souci de transparence auquel tient très particulièrement le Congo Brazzaville qui mène une politique stricte en matière de lutte contre la corruption.
Un bilan sera effectué quant à la réalisation de tous ces points lors de la prochaine réunion du comité, en juillet 2010, à Moroni (Comores).
 

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