
| 21 avril : La République du Congo poursuit activement sa lutte pour protéger l’environnement. |
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Le 21 avril dernier, les Ministres de l’environnement des pays membres de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ont décidé, à Brazzaville, d’une ligne de conduite commune, basée notamment sur les conclusions tirées de la conférence de Copenhague et de la réunion de Paris.
Ils ont en outre l’intention d’inciter les pays développés à accentuer l’aide en vue de la Réduction des Emissions Dues à la Dégradation et la Déforestation (REDD). Car l’Afrique Centrale est décidée à lutter contre la déforestation et pour la gestion durable des ressources des forêts, dont le perfectionnement des moyens utilisés pour travailler la terre. Le but essentiel est de réussir à faire signer un accord sur le climat qui serait réellement appliqué, est visé en particulier l’établissement d’une coordination sous-régionale REDD. Il faudrait également que les pays appartenant à la CEEAC et à la COMIFAC de ratifier le programme ONU-REDD. De surcroît, il faut savoir que s’est tenu à Brazzaville, fin avril, le deuxième forum international sur les réserves de biosphère et bio carbone. Cette manifestation, co-présentée par l’UNESCO, avait pour but d’accroître les réserves de biosphère et carbone dans les pays du Bassin du Congo. Ont ainsi été au programme l’étude des actions à mener efficacement pour combattre la déforestation, pour protéger la diversité biologique et enfin, pour faire du développement durable un souci permanent. Ce qui se traduit en premier lieu par une prise de conscience du rôle du carbone présent dans les forêts, puis par l’établissement de moyens de mesures du taux de carbone et de ses fluctuations. Le Congo Brazzaville a donc ratifié un accord relatif au changement climatique avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le 23 avril à Brazzaville. Plus précisément ceci consistera à mettre en place des « approches intégrées et globales de l’adaptation face au changement climatique », entre 2010 et 2012, pour un montant de 3 millions de dollars. Dans le même ordre d’idées, le 11 mai prochain aura lieu la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement africains sur le changement climatique, à Addis-Abeba. Et c’est au chef d’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, dont la préoccupation environnementale est reconnue de tous, qu’a été assigné le rôle de porte-parole de la décision commune adoptée par l’Afrique centrale. Il s’agira notamment d’organiser et de planifier les discussions qui ont eu lieu après Copenhague. |