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29 janvier : La 1ère turbine du barrage hydroélectrique d’Imboulou mise en service au Congo Brazzaville.
Dans la lancée des grands travaux instaurés par la politique de modernisation du Président Denis Sassou Nguesso, la première turbine du barrage hydroélectrique d’Imboulou a été inaugurée et mise en marche le 27 janvier dernier.

Le barrage en question, puissant de 120 MW, est situé sur la rivière Léfini qui se trouve à plus de 200 km au nord de la capitale congolaise. Cela fait maintenant cinq ans que ce chantier a débuté, et ce long délai peut être expliqué par les grosses intempéries, le relief difficile, les problèmes d’approvisionnement en ciment et d’évacuation du matériel sur le Chemin de fer Congo océan (CFCO).
 
Cette turbine de 300 MW permettra, dans un proche avenir estimé à trois mois, d’alimenter Brazzaville et d’autres communes sur la partie septentrionale du pays. La Société Nationale d’Electricité (SNE) devra aménager ses installations afin d’être en mesure d’acheminer toute cette énergie à venir.

Brazzaville souffrait en effet de nombreuses coupures de courant très désagréables à vivre pour la population, et ce depuis des années.

Le barrage d’Imboulou est le résultat du travail réalisé par la société chinoise CMEC pour 280 millions de dollars. Certains éléments restent inachevés tels que l’atelier mécanique et le bâtiment sous lequel sont les deux groupes électrogènes de secours. En revanche les deux digues, l’évacuateur de crues, l’usine, le poste de 30KV et le bâtiment de service sont quant à eux presque achevés.

Enfin, d’autres constructions sont presque finies dont l’hôtel, la voie d’accès au site ainsi que les logements des techniciens.

En conclusion, le « Chemin d’avenir » insufflé par le Chef d’Etat Nguesso poursuit ainsi sa route pour accroître le bonheur et le bien-être de l’ensemble des congolais.

 
19 janvier : Renforcer l’efficacité de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
La semaine passée, le comité ministériel de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) a décidé de renforcer l’efficacité de l’ASECNA et les actions menées par cette dernière. La République du Congo est très présente au sein de l’ASECNA et l’on sait combien le gouvernement congolais a à cœur de sécuriser au mieux le trafic aérien.
Cet organisme qui est né en 1960 mérite en effet de bénéficier de mesures novatrices afin d’améliorer ses performances car le trafic aérien a bien évolué depuis 50 ans. Le but est d’uniformiser le ciel africain et surtout d’être en mesure de respecter les normes de sécurité imposées par l’aviation civile moderne.
Il est indispensable pour ce faire de mettre à jour l’organisation notamment en matière de communication, de navigation aérienne et de contrôle aérien. L’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) a d’ailleurs établi des normes strictes concernant l’Afrique et l’Océan Indien auxquelles l’ASECNA doit se conformer.
Un certain nombre de décisions a ainsi été pris lors de cette réunion qui s’est déroulée à Ouagadougou.
Ainsi, un traité va prochainement être ratifié afin de créer les Autorités Africaines et Malgache de l’Aviation Civile (AAMAC) et, en attendant cette concrétisation, le comité va instaurer une commission de vérification de la sécurité dont le but essentiel sera d’analyser les risques inhérents liés aux activités de l’ASECNA, de définir les cibles à atteindre et de vérifier que tout est réalisé en ce sens.
Outre ces points, la réunion du comité aura abouti à valider certains projets de révision de la Convention de Dakar et à voter la résolution relative à l’acquittement des cotisations non payées auprès de la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC) et de OACI.
Il a été décidé d’autre part de faire procéder à un audit comptable et financier par des experts internationaux, toujours dans un souci de transparence auquel tient très particulièrement le Congo Brazzaville qui mène une politique stricte en matière de lutte contre la corruption.
Un bilan sera effectué quant à la réalisation de tous ces points lors de la prochaine réunion du comité, en juillet 2010, à Moroni (Comores).
 
15 janvier : Les droits des populations autochtones renforcés au Congo Brazzaville.
Un projet de loi relatif à la promotion et à la protection des droits des populations autochtones a été adopté en Conseil des Ministres en République du Congo.

Il existe en effet toujours des problèmes entre les bantous les peuples autochtones, premiers résidents d’Afrique centrale. Or 10% de la population congolaise se trouvent être autochtones et habitent essentiellement le département des Plateaux, de la Likouala, de la Sangha et de la Lékoumou.

La République du Congo avait déjà montré son attachement aux problématiques autochtones et ces peuples pourront dorénavant s’appuyer sur un texte pour assurer leurs droits tant civils, sociaux que politiques, devenant, juridiquement, des citoyens au même titre que les autres congolais.

Il est à préciser que le gouvernement en place leur garantit à travers cette loi un cadre de vie sain et agréable ; d’autre part, les terrains sur lesquels résident les autochtones ne pourront plus servir pour se débarrasser de détritus de quelque nature que ce soit.

Leur spécificité culturelle ne sera pas pour autant reniée, bien au contraire elle sera valorisée par la confirmation de leurs habitudes et l’incitation à maintenir bien vivantes leurs  traditions.

Il faut savoir en outre qu’un comité de suivi et d’évaluation de la promotion et de la protection des populations autochtones a été instauré au sein du Ministère de la Justice et des Droits Humains. Des représentants des autochtones seront bien évidemment conviés à rejoindre ce comité.

Aller à l’encontre des points évoqués par le texte sera puni d’une peine de prison allant de un à vingt ans.

Ce projet de loi doit maintenant être validé par le Parlement de la République du Congo.

Toujours en matière autochtone, cette semaine se déroule la 2ème édition du Forum international sur les peuples autochtones d'Afrique dans le département de la Likouala à Impfondo. C’est la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), associée à la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) qui a géré cet événement. Des représentants d’autochtones d’autres pays que le Congo Brazzaville sont présents car c’est l’ensemble de la sous-région qui est concerné par ce problème.

Le but est de sensibiliser la population sur les conditions de vie des autochtones, de développer les droits de ces autochtones et de les aider par conséquent à acquérir plus d’indépendance.  

 
11 janvier : Evaluation du niveau de pauvreté au Congo Brazzaville.
Il a été procédé fin décembre 2009 à une réunion afin de déterminer un plan national pluriannuel de collecte de données utiles au suivi et à l’évaluation du Document de Stratégie de la Réduction de la Pauvreté (DSRP).

Ceci résulte d’une décision commune du gouvernement congolais et du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), le but étant de déterminer quels seront les meilleurs indicateurs pour actualiser le DSRP, quelles seront leurs provenances, comment les calculer, à quel intervalle …

Ce plan sert avant tout à établir un bilan de la situation en vue de cibler au mieux les besoins réels et de réunir, en conséquence, les ressources nécessaires. Cela permettra de ne pas perdre de temps ni de moyens. Sera ainsi mise à disposition une sorte de mode d’emploi pour gérer efficacement ces enquêtes, pour les analyser dans chaque secteur de développement du DSRP et pour créer une base qui servira à formuler les programmes et politiques prioritaires à mettre en œuvre en République du Congo. Car seules des données statistiques fiables seront à même d’avoir des résultats véritablement efficaces.  

Il s’agira ensuite d’en faire prendre conscience aux différents partenaires, et ce pour une coopération optimale. Conscient des enjeux pour la population, le gouvernement de la République du Congo va quant à lui tout faire pour concrétiser les objectifs définis par ce plan.

Toujours au sujet de la pauvreté et de la misère, a été réalisé fin d’année 2009 un bilan à mi-parcours du projet d’appui à la réinsertion socioéconomique des groupes défavorisés (PARSEGD).  Ce projet fut mis en place en 2006, recevant des fonds en provenance de la Banque africaine de développement (BAD) ainsi que du Gouvernement congolais, à hauteur de près de 20 milliards de francs CFA. En tout et pour tout la BAD finance le Fonds africain de développement (FAD) à hauteur de plus de 11 milliards de francs CFA, alors que la gouvernement congolais a apporté plus de 8 milliards de francs CFA dans le cadre du PARSEGD.

Précisons à ce niveau que si le PARSEG dépend du Ministère des Affaires Sociales, il est géré par le Ministère des Finances.

Ce projet doit pour le moment faire face à plusieurs problèmes mais  le but est d’aider les plus démunis à bénéficier d’un minimum de services sociaux ; le projet compte en effet réinsérer 10 000 personnes dont près d’un tiers de femmes d’ici un an.

Il s’agit en outre de stimuler l’emploi en créant des postes ayant attrait à la collecte et au traitement des ordures ménagères ou à l’aménagement des rues. La BAD entend également soutenir le système de santé, les PME /PMI ainsi que la professionnalisation des établissements de micro finance (EMF).

Ainsi, sont à venir très prochainement dans le cadre du PARSEGD, 13 nouveaux Centres de Santé Intégrés ainsi que la formation de personnel compétent à la fois dans le cadre du système de santé mais aussi au sein de la mairie de Brazzaville.

 
6 janvier : La sécurité maritime à surveiller en Afrique de l’ouest et au centre.
Fin décembre 2009, l’assemblée générale de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) a fait état de l’inquiétude ressentie vis-à-vis de la sécurité et de la sûreté maritimes en Afrique centrale et occidentale. Trop de morts sont en effet à déplorer, sans parler des dramatiques pollutions.

C’est une préoccupation qui doit être portée à l’attention de l’ensemble de la communauté internationale.

Or c’est le Congo Brazzaville qui est actuellement à la tête du conseil d’administration de l’académie régionale des sciences et techniques de la mer (ARSTM), basée à Abidjan en Côte d’Ivoire. Et c’est à cette structure que revient la charge de former et instruire les cadres maritimes supérieurs. Cette organisation rencontre malheureusement des problèmes de trésorerie consécutifs au non versement des cotisations statutaires par des Etats membres.

Pourtant la véritable pénurie constatée dans le secteur des officiers maritimes devrait inciter à soutenir encore plus l’ARSTM car son rôle est primordial en matière de sécurité maritime. C’est tellement évident qu’on se demande comment on a pu arriver à de tels non paiements. Les Etats membres ont tout intérêt à renforcer cette sécurité maritime puisqu’ils sont directement concernés !

En tout cas, l’OMI entend à son niveau développer des partenariats afin de permettre à la présidence congolaise de mettre tous les moyens en œuvre pour moderniser les équipements et augmenter par la même occasion la qualité de l’enseignement prodigué au sein de l’ARSTM.

 
4 janvier : Les enfants à l’honneur pour les fêtes de fin d’année au Congo Brazzaville.
Les orphelins n’ont pas été oubliés lors de ces fêtes de fin d’année en République du Congo. En effet, du 23 au 28 décembre dernier, la fondation MTN Congo a offert des cadeaux aux orphelins des écoles maternelles, et ce dans le cadre de la fête de la nativité.

Plus précisément, à Brazzaville ce sont les orphelins de l’association Action et Développement, ainsi que les élèves du centre communautaire de l’Action santé et développement et du centre préscolaire de Moungali qui en ont bénéficié. Car certains parents ne peuvent prendre de congés pour s’occuper des enfants pendant les fêtes.

Le 25 décembre, Antoinette Sassou Nguesso, l’épouse du Chef de l’Etat, congolais et présidente de la Fondation Congo Assistance (FCA), a tenu à son tour à offrir un repas ainsi que des jouets à 1500 enfants issus d’orphelinats ou de centres d’accueil. Madame Nguesso a déclaré à cette occasion : «  Ce geste d’amour et de partage est en train d’être fait dans de nombreux lieux de Brazzaville ».

Ainsi, des personnes connues du secteur politique, militaire ou autre ont également organisé des fêtes dans leurs propres domiciles afin de distribuer un peu de bonheur aux enfants démunis.

Ceci entre dans le cadre de la 3ème « journée de cœur et d’amour», initiative qui, le 23 décembre dernier, avait permis de récolter plus de 80 millions de francs CFA.
 
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