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21 décembre : Des droits renforcés pour les handicapés congolais. |
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Début décembre dernier, les droits et devoirs des personnes handicapées résidant au Congo Brazzaville ont été revus, et ce à l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées (le 3 décembre).
Ce 3 décembre des kits scolaires, de pâtisserie, de couture, d’agriculture et autres ainsi que des fauteuils roulants et des cannes ont notamment été distribués dans certaines régions du pays.
Il a en outre été demandé aux handicapés eux-mêmes de réfléchir à leurs droits et surtout d’uniformiser leurs conclusions, car personne mieux qu’eux ne peut être à même de définir leurs besoins et souhaits pour l’avenir.
De plus c’est l’heure du bilan puisque s’achève la décennie africaine des personnes africaines (1999-2009). Le lancement de la prochaine décennie devra tenir compte des problèmes essuyés par la précédente, maintenir les résultats obtenus et faire encore bien mieux. Car la situation sociale des personnes handicapées est encore loin d’être satisfaisante.
Il faut à la fois stimuler la solidarité entre congolais handicapés et également se battre contre les antivaleurs trop présentes dans ce milieu.
Ce combat figure au nombre des priorités établies par le gouvernement du Président Nguesso qui entend améliorer considérablement l’autonomie des personnes handicapées en République du Congo. C’est un sujet dont se préoccupe fortement la tête de l’Etat, et d’immenses progrès ont dors et déjà été constatés en la matière. Ce qui est d’autant plus remarquable que certains voisins africains sont loin de ressentir le même intérêt pour cette partie de la population.
Les handicapés se trouvent isolés et dépendants du fait de leurs problèmes de mobilité. Or un dixième de la population mondiale souffre de handicap. Le Congo Brazzaville a, pour sa part, mis en œuvre une politique d’intégration des handicapés à la fonction publique et il est le seul pays du continent africain à avoir imposé un tel quota (10% réservés dès réception des postes budgétaires depuis près de 5 années).
Soutenir et renforcer l’intégration des handicapés dans le monde du travail c’est stimuler leur autonomisation et reculer par la même la pauvreté.
Un autre point essentiel est de pousser les jeunes souffrant de handicaps à entreprendre des études plus longues. Etre handicapé ne doit pas être une fatalité devant laquelle on demeure impuissant. Ces idées d’un autre temps doivent être définitivement écartées.
La présidence de Sassou Nguesso fait en sorte de changer les mentalités, de proposer aux handicapés des solutions d’intégration et d’accroissement de leur autonomie, bref d’en faire des congolais à part entière disposant des mêmes droits et des mêmes chances.
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18 décembre : La République du Congo se donne les moyens d’améliorer les réseaux de distribution d’eau et d’électricité. |
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Le 3 décembre dernier, un bilan a été effectué quant au fonctionnement de la Société Nationale de Distribution d’Eau (SNDE) au Congo Brazzaville. De plus, ce secteur de l’eau va s’ouvrir au partenariat public / privé, ce qui va radicalement modifier la situation.
Le but était de diagnostiquer les raisons pour lesquelles la SNDE n’était pas performante dans le sens où elle ne pouvait pas desservir l’ensemble de la population ni fournir toute la production nécessaire. A quoi très exactement est due cette non performance ? La capitale elle-même, Brazzaville, n’est pas alimentée de façon suffisante.
La SDNE n’était pas la seule à avoir des problèmes de production : la Société Nationale de l’Electricité (SNE) a en effet été jusqu’à présent dans l’incapacité de répondre correctement aux besoins de la population congolaise.
Il est légitime de se demander pourquoi cette production était si faible alors que la République du Congo bénéficie d’un réseau hydrographique des plus conséquents, la disponibilité annuelle est d’ailleurs de 440.000 m3 d’eau par habitant. Ce potentiel va dorénavant être mieux géré afin d’être redistribué de manière équitable aux congolais.
En effet plus de 1000 milliards de francs CFA ont dors et déjà été investis, et la production devrait s’en trouver multipliée par six lorsque les travaux en cours seront achevés, il s’agit notamment du barrage d’Imboulou (120MW), des centrales thermiques, du projet Djiri2 …
Le but poursuivi par les autorités congolaises est de couvrir en 2011 90 % du pays en eau et électricité et 100 % en 2015.
Le barrage de Moukoukoulou a été aménagé avec l’aide de la Chine, mais le réseau de transport n’est lui toujours pas au point. Le grand transformateur de Mindouli n’a pas non plus été remis à niveau depuis la guerre civile.
Le gouvernement du Président Sassou Nguesso fait en sorte de résoudre ces problèmes afin notamment d’être en mesure de répondre aux besoins futurs de la population, d’autant plus que son niveau de vie va augmenter donc sa demande en consommation également.
Toujours dans le même domaine, une initiative mérite d’être relevée : la mairie de Brazzaville a en effet décidé de tester certaines mesures en vue de drainer les eaux pluviales. Début décembre, la municipalité de la capitale ainsi que le bureau d’études EGIS-BCEOM international se sont penchés sur l’étude du drainage de ces eaux. Le rapport hydraulique a été analysé, ainsi que les divers aménagements à apporter sur les collecteurs, les éventuelles conséquences sur l’environnement, la lutte contre l’érosion et bien évidemment le coût engendré par de telles démarches.
Ainsi, si par le passé les congolais avaient légitimement de quoi décrier le fonctionnement de l’approvisionnement en eau et électricité, sous l’impulsion de la présidence Nguesso tout ceci ne devrait bientôt plus qu’être un mauvais souvenir.
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16 décembre : La Chine encore plus impliquée dans le développement de l’Afrique. |
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Début novembre s’est déroulée la 4ème conférence ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FCSA) ; c’était l’occasion de revoir la coopération entre la Chine et l’Afrique à la hausse.
Près de 50 pays ont participé à cette conférence qui avait pour thème la paix, la sécurité et la croissance. La Chine en tant que première puissance économique émergente est bien placée pour conseiller les pays africains dans leur croissance économique. De plus, les chinois sont en quête de ressources énergétiques que l’Afrique est en mesure de lui procurer.
Le Premier Ministre chinois a par conséquent offert 10 milliards de dollars d’aide à l’Afrique pour les trois ans à venir. En contrepartie de ce soutien financier, la Chine entend diminuer voire supprimer sa dette vis-à-vis des pays d’Afrique.
La coopération entre la Chine et le continent africain est déjà active dans de nombreux domaines mais il s’agit de la renforcer en particulier au niveau de l’agriculture, des infrastructures et de la sécurité alimentaire.
Le Congo Brazzaville est un partenaire très présent en la matière. En effet, la coopération entre congolais et chinois n’est pas récente, elle date de 1965, et parmi ses actes plus marquants se trouvent la construction du barrage hydroélectrique d’Imboulou, celle du Palais du Parlement ou encore la création de la route qui reliera Pointe-Noire à Dolisie.
Pour la République du Congo l’accent doit dorénavant être mis sur le commerce, les droits de l’Homme, l’environnement, l’aide au développement, la diminution de la dette et l’évolution des technologies. Il faut inciter les pays membres du FCSA à s’impliquer encore plus.
Le FCSA de 2006 avait notamment permis à 12 sociétés chinoises de signer des contrats avec une dizaine de pays africains pour un montant d’1,9 milliards de francs CFA en tout. La coopération mise en place sert les deux parties, par conséquent tous ont à y gagner.
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14 Décembre : Un nouveau légume cultivable au Congo Brazzaville. |
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14 Décembre : Un nouveau légume cultivable au Congo Brazzaville.
Le Projet de développement rural (PRODER Nord) effectue régulièrement des tests afin de développer le potentiel agricole en Afrique et notamment en République du Congo.
Ainsi la culture d’une nouvelle variété d’ignames importée du Bénin a été expérimentée sur les terres congolaises. Ce programme a pour but de relever le niveau de vie des producteurs en leur permettant de cultiver de nouvelles espèces issues des pays voisins.
Le PRODER Nord établit ses activités dans les départements des Plateaux, de la Cuvette et de la Cuvette-Ouest et incite à montrer aux cultivateurs comment produire plus en sevrant l’igname plus rapidement.
Le 27 novembre dernier, il a été confirmé que l’implantation de deux espèces d’ignames serait envisageable dans les régions de Gamboma et Ngo (département des Plateaux). En effet le Laboco et le Morokorou s’adapteraient bien au sol du Congo Brazzaville. Ces deux variétés d’ignames ont pour avantage de proposer un cycle de culture de 6 mois au lieu de 12 pour l’igname natif de Gamboma.
Les revenus des agriculteurs de Gamboma étaient déjà confortables avec la production de l’igname local mais là ils verront leur récolte annuelle multipliée par deux.
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11 décembre : Actions contre la propagation du virus du SIDA au Congo Brazzaville. |
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En novembre dernier, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a fait un don de 5 600 000 préservatifs masculins et féminins au Conseil National de Lutte contre le SIDA (CNLS).
L’UNFPA soutient les Etats pour améliorer le bien-être de la population et aide les gouvernements à se rapprocher autant que faire se peut des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ces OMD concernent notamment la santé maternelle ainsi que la lutte contre des pathologies telles que le paludisme ou le virus du SIDA.
Cet acte de novembre fait partie du protocole d’accord signé en 2005 entre l’UNFPA et le CNLS en vue de limiter la propagation du VIH, chez les jeunes essentiellement.
Or le gouvernement congolais a agi très rapidement pour tenter d’éradiquer au maximum les risques de transmission. Il a notamment mis en place plusieurs campagnes pour promouvoir l’utilisation de préservatifs et a renforcé la liaison avec l’UNFPA dans le but d’améliorer la prévention contre ce virus ainsi qu’une reproduction exempte de transmission du VIH.
Le taux de prévalence du virus du SIDA est estimé à 4,1% au Congo Brazzaville : gouvernement et UNFPA travaillent ainsi de concert afin de diminuer ce chiffre. |
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11 décembre : Actions contre la propagation du virus du SIDA au Congo Brazzaville. |
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En novembre dernier, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a fait un don de 5 600 000 préservatifs masculins et féminins au Conseil National de Lutte contre le SIDA (CNLS).
L’UNFPA soutient les Etats pour améliorer le bien-être de la population et aide les gouvernements à se rapprocher autant que faire se peut des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ces OMD concernent notamment la santé maternelle ainsi que la lutte contre des pathologies telles que le paludisme ou le virus du SIDA.
Cet acte de novembre fait partie du protocole d’accord signé en 2005 entre l’UNFPA et le CNLS en vue de limiter la propagation du VIH, chez les jeunes essentiellement.
Or le gouvernement congolais a agi très rapidement pour tenter d’éradiquer au maximum les risques de transmission. Il a notamment mis en place plusieurs campagnes pour promouvoir l’utilisation de préservatifs et a renforcé la liaison avec l’UNFPA dans le but d’améliorer la prévention contre ce virus ainsi qu’une reproduction exempte de transmission du VIH.
Le taux de prévalence du virus du SIDA est estimé à 4,1% au Congo Brazzaville : gouvernement et UNFPA travaillent ainsi de concert afin de diminuer ce chiffre. |
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