|
9 décembre : Cotisations annuelles pour les membres de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM). |
|
En novembre dernier, il a été demandé aux Etats membres de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM) de payer leurs cotisations statutaires. L’ARSTM se trouve en effet face à des problèmes d’ordre financier.
Il s’agit d’une organisation créée en 1987 chargée de former l’élite maritime constituée des pays membres de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) et dont le siège est à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
En tout quinze pays d’Afrique francophone sont concernés, sans parler de huit autres Etats qui se contentent d’un rôle d’observateurs (la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad, le Cap-Vert, le Cameroun). Sept pays sur les quinze ont, quant à eux, ratifié le protocole de fonctionnement de l’ARSTM : le Bénin, le Burkina Faso, la République du Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Togo et la Guinée.
Au total, 6000 élèves dont un tiers est né dans la région, ont bénéficié de cette formation. L’ARSTM comporte de fait trois sections : une école supérieure de navigation spécialisée dans la formation des personnels navigants (officiers supérieurs) de la marine marchande et des techniciens supérieurs en maintenance industrielle, une école supérieure des transports maritimes formant des cadres moyens et supérieurs et enfin un collège d’enseignement et d’apprentissage maritime.
Il est essentiel de permettre à cet organisme de poursuivre son action. En effet, d’après l’Organisation Maritime Internationale (OMI) il y aurait, dans le monde entier, un manque d’officiers maritimes de l’ordre de 34 000 officiers en 2008 ; cette estimation passe à 83 900 officiers pour 2012.
Géographiquement, la position de la côte occidentale de l’Afrique est décisive, car c’est une destination phare en ce qui concerne l’armement en provenance d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
Et, même si les pays membres de l’ARSTM n’ont pas de navire à leur disposition, il faut former des cadres pour travailler sur les navires étrangers. Or le domaine maritime est l’un des secteurs les plus porteurs au niveau emploi, ce qui est une donne primordiale pour des pays en proie à un taux de chômage très important.
|
|
|
7 décembre : Lutter contre les conséquences de la grippe H1N1 au sein des écoles congolaises. |
|
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a érigé une liste de mesures afin de réduire les conséquences de la grippe H1N1 constatées au sein des écoles en République du Congo.
En effet des études montrent de façon très claire que les établissements scolaires sont responsables de la progression de la transmission du virus de cette grippe.
Il s’agit d’adapter les mesures à prendre en fonction du pays, de ses ressources et du niveau de pandémie. L’OMS préconise ainsi de demeurer à son domicile en cas de signes de fatigue et d’isoler immédiatement ceux qui tomberaient malades dans l’enceinte même de l’établissement scolaire.
Les méthodes de prévention de la diffusion du virus doivent être accentuées au niveau de l’école. Il s’agit notamment de se nettoyer soigneusement les mains, de ne pas tousser ou éternuer sans se protéger la bouche et de bien aérer les locaux.
Il ne faut pas systématiquement fermes les écoles, que ce soit à titre préventif ou pour limiter la propagation de la maladie ; cela dépend des circonstances.
N’oublions pas le paramètre économique des fermetures d’écoles qui ne sont pas à négliger, nous devons aussi être vigilants quant au volet social : il faut faire garder les enfants etc …
Dans les chiffres, il serait bien de fermer un établissement avant que 1% ne soit malade. Et, bien évidemment, les contacts entre élèves doivent être limités en tout lieu. |
|
5 décembre : Progrès en matière d’électrification à Pointe-Noire au Congo Brazzaville. |
|
La ville de Pointe Noire qui se trouve être le centre économique de la République du Congo, devrait très bientôt bénéficier d’une amélioration considérable de son réseau électrique.
En effet, la centrale à gaz de Côte Matève (sud du Congo Brazzaville) va inaugurer sa première turbine de 150 mégawatts, construite par une société italienne. Quant à la centrale à gaz de Djena, sa deuxième turbine de 25 mégawatts devrait rapidement être mise en fonction. Cette seconde turbine est alimentée par le gisement de Mboundi ; associée à la production du barrage hydroélectrique de Moukoukoulou (70 mégawatts), elle satisfait les besoins énergétiques de Pointe Noire. Ce barrage a d’ailleurs été récemment révisé, par un accord entre le Congo Brazzaville et la Chine. La première turbine de la centrale à gaz de Djeno date de 2002 mais sa production était devenue bien insuffisante par rapport aux besoins de la région, de nombreuses coupures de courant avaient notamment lieu.
Toujours à propos du développement de Pointe-Noire, les travaux du futur axe routier entre Pointe-Noire et Brazzaville avancent à bon rythme, le tronçon routier reliant Pointe-Noire à Mvouti est achevé quant à lui.
Dans la région, signalons également le début de la construction de l’usine MagIndustriers, à 15 km environ de Pointe Noire. Cette usine appartient au groupe MagIndustries Corporation et MagMinerals Potasses Congo qui avait signé fin 2008 une convention d’exploitation de la potasse pour 1,6 milliard de dollars, dans le département du Kouilou, et ce pour produire près de cinq cent quatre –vingt mille tonnes de potasse par an.
Enfin, un nouvel hôtel a été inauguré à Pointe-Noire, le complexe hôtelier « Atlantic Palace ».
|
|
2 décembre : La poursuite de la lutte anti-corruption. |
Le 6 novembre dernier, Laurent Tengo, le secrétaire permanent de la Commission Nationale de lutte contre la Corruption, la Concussion et la Fraude (CNCCF) a émis publiquement le souhait que les congolais dénoncent spontanément tout abus et acte de corruption.
Le Président congolais Sassou Nguesso tient en effet à éradiquer toute forme de corruption au sein de la population et de l’administration. Personne ne sera épargné.
La loi n°5-2009 du 22 septembre 2009 sur la corruption, la concussion et la fraude et les infractions assimilées instaure des peines à la fois pour le corrupteur et pour le corrompu. Il s’agit de sanctions allant d’1 à 10 ans de prison et d’amendes de 200.000 à 50.000.000 de francs CFA. De surcroît, la protection des délateurs d’actes de corruptions sera assurée. Enfin, cette loi s’applique de façon automatique puisqu’elle est pénale.
Le 10 novembre s’est également déroulée une campagne de sensibilisation à ce propos. Car les actes de corruption ralentissent le développement du pays. Il faut avant tout changer les mentalités et faire évoluer les comportements afin de ne pas freiner l’essor économique si difficilement relancé.
Le gouvernement va ainsi mettre en place un support médiatique pour assurer la promotion de la lutte contre ce fléau : il y aura des spots publicitaires partout ainsi que des numéros de téléphone dédiés pour dénoncer de tels actes, et ce à travers tout le pays. |
|
30 novembre : La sixième édition de la municipalisation accélérée en 2011 au Congo Brazzaville. |
Le Président Denis Sassou Nguesso a décidé de réaliser la sixième édition de la municipalisation accélérée en 2011 à la Cuvette-Ouest.
Cette municipalisation a pour objectif de doter les communes, arrondissements, districts et villages en infrastructures de base solides et modernes, et ce pour encore mieux approvisionner la population en eau et en électricité.
Des mesures de suivi de l’avancée des chantiers seront effectuées, et les marchés seront attribués à des opérateurs choisis pour leur compétence, leur valeur et leur compétitivité.
Notons à ce propos qu’entre 2004 et 2005 des opérateurs ont perdu leur contrat pour incompétence dans le cadre de la première et de la deuxième édition de la municipalisation de Pointe-Noire et du Kouilou ainsi que de la Likouala (dans ce cas le retard a été considérable alors que plus de 70% ont été versés en acomptes). Cette phase de municipalisation servira de baromètre pour juger le travail du gouvernement, c’est pourquoi ce dernier n’a plus droit à l’erreur. |
|
29 novembre : La propriété intellectuelle à privilégier au Congo Brazzaville. |
La propriété intellectuelle devrait faire partie des richesses nationales, surtout dans des pays comme la République du Congo qui est membre de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).
Les politiques s’interrogent afin de savoir comment préserver leurs cerveaux et protéger ce potentiel intellectuel.
D’autre part, un prix du Président de la République récompensant les meilleures inventions nationales a été institué depuis 1999. Ce prix a été créé pour stimuler la population à inventer, à faire de la recherche, à créer des brevets, à développer des industries.
Tout est réalisé pour inciter à l’émulation, et les pays en voie de développement qui ont réussi cette performance ont fait diminuer le chômage et exporté plus de produits manufacturés. |
|
|
|
|
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>
|
|
Page 6 de 32 |