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27 novembre : Les télécommunications en plein essor à Pointe-Noire. |
Le 7 novembre dernier, la société de téléphonie mobile, MTN Congo S.A a ouvert une agence régionale à Pointe-Noire.
La construction haute d’un étage a été réalisée en matériau durable ; le rez-de-chaussée est composé d’un hall commercial et l’étage est réservé aux bureaux. Ce bâtiment qui héberge dorénavant l’agence régionale de MTN Congo, est placé sur l’avenue Félix Eboué, en diagonale de la gare ferroviaire centrale, à moins de 500 mètres du port de Pointe-Noire.
Tout a été conçu le mieux possible : il a été prévu deux groupes électrogènes d’une puissance de 200KVA chacun et l’approvisionnement en eau est géré par la société nationale de distribution d’eau, à travers une bâche à eau de plus de 20000 litres renforcée par une seconde bâche de 60 000 litres, en cas d’incendie.
En pleine expansion, la société avait aussi scellé il y a quelques temps la première pierre de l’édifice qui deviendra le Direction Générale de MTN Congo, à Brazzaville.
Cette inauguration marque un rapprochement encore plus conséquent de la société vers ses clients. |
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25 novembre : La planification familiale verra ses besoins s’accroître dans les années à venir au Congo Brazzaville. |
Face au développement de différents secteurs liés à la santé en République du Congo, les experts ont établi une prévision des besoins à venir notamment en matière de planification familiale.
Ainsi, David Lawson, représentant du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) au Congo anticipe un net accroissement des avortements pratiqués dans des conditions dangereuses. D’autre part, sont à craindre 19 000 décès maternels dûs à des défauts de financement de la planification familiale, eux-mêmes impliqués par la crise économique.
Pour David Lawson, investir dans la planification familiale aurait un haut rendement en terme de retour sur investissement. En effet, des statistiques établissent que 500 francs CFA investis dans les contraceptifs font économiser 2000 francs CFA en dépenses de santé maternelle et néonatale, et 15 000 francs CFA en services sociaux.
Il faut prendre en considération que dans les quinze années à venir l’on assistera à une progression de la demande de moyens de contraception de l’ordre de 40%. Or l’aide financière pour se les procurer est, quant à elle, en pleine chute.
D’une façon générale l’argent mis à disposition pour informer la population et pour financer les services de santé publique fera de plus en plus défaut. Il s’agit donc de prévoir dès maintenant l’augmentation des besoins financiers à venir. |
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23 novembre : Le budget de l’Etat congolais fixé pour 2010. |
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Le 6 novembre dernier, le Conseil des Ministres a déterminé quel serait le budget de la République du Congo pour l’année 2010. Il a été prévu une enveloppe de 2814 milliards 900 millions de francs CFA, ce qui est le plus gros budget jamais accordé.
D’autres thèmes ont été abordés dont le projet de loi amnistiant l'ancien Président Pascal Lissouba.
En ce qui concerne les autres modifications d’ordre juridique nous pouvons citer le projet de loi de finances de l’Etat 2010 qui prévoie un taux de croissance nationale de 12,2% en 2010. Un tel taux de croissance est une première pour le pays.
De surcroît, il faut savoir que les bénéfices engendrés par le domaine pétrolier devraient croître de 25%.
L’augmentation globale du budget servira notamment à appliquer des mesures considérables en matière sanitaire et sociale.
Sous peu le Congo Brazzaville ne fera plus partie des pays en voie de développement et aura atteint le point d’achèvement de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE), ce qui supprimera plus de 50% de sa dette.
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21 novembre : Les infrastructures de base, prochaine phase de modernisation au Congo Brazzaville. |
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Il s’est avéré que la République du Congo était un peu en deçà du niveau qui devrait être le sien en matière d’infrastructures de base. Le Gouvernement en est conscient puisqu’il a placé l’évolution des infrastructures au cœur des objectifs à atteindre. D’autant que le taux de croissance s’en trouverait alors augmenté.
C’est l’Ile Maurice qui est le leader africain en ce qui concerne les infrastructures.
Le travail des congolais pour rénover le tissu routier ainsi que le secteur des télécommunications n’est pas passé inaperçu.
En revanche, les spécialistes de la Banque Mondiale (BM) ont estimé à 800 millions de dollars par an le coût du développement de l’ensemble des infrastructures congolaises, planifiés sur dix ans. De même, il faudrait 480 millions de dollars pour moderniser le secteur de l’énergie.
La BM entend soutenir le Congo Brazzaville dans cette optique en optimisant la rentabilité des dépenses publiques congolaises dans le domaine infrastructurel.
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20 novembre : Le projet « Village d’avenir » a tout pour réussir au Congo Brazzaville. |
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De jeunes congolais ont été formés en vue de pouvoir exploiter et gérer une plate forme multifonctionnelle.
Instaurée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), cette initiative entre dans le cadre des villages du millénaire
Des jeunes d’Etoro et Obala (département des Plateaux) ont été formés sur l’exploitation des plates-formes multifonctionnelles par la société Challenge Futura.
Le but est de faire en sorte qu’ils soient à même de gérer une telle exploitation, à travers trois étapes d’apprentissage décisives : la configuration et les fonctionnalités de la plate forme, l’exploitation des différents équipements et enfin la maintenance de la plate forme.
Il est en effet essentiel de rendre autonomes les villageois dans l’administration des équipements de transformation agroalimentaire. Ainsi, les villages Etoro et Obala seront dotés tous deux d’une plate forme multifonctionnelle qui sera tenue par le comité du village et les techniciens. Au début 15 villages bénéficieront de ce système avant de l’appliquer à l’ensemble du territoire congolais.
Le projet « village du millénaire » veut redynamiser les villages congolais et entend apporter sa pierre à la politique de diminution de la pauvreté et arriver aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) au niveau local. Cela s’inscrit dans la démarche stratégique du schéma national d’aménagement du territoire (SNAT).
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18 novembre : Les réformes au niveau des organes de justice se poursuivent au Congo Brazzaville. |
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Les nouveaux locaux du tribunal de grande instance de Brazzaville (TGIB) ont été inaugurés le 15 octobre dernier. Ceci résulte de l’association entre la République du Congo et l’Union européenne (UE) à travers le projet d’appui à l’Etat de droit (PAED).
Réformer les lois faisait partie des éléments clé du programme politique du Président Sassou Nguesso, or ceci implique forcément des conditions de travail optimisées pour l’ensemble du corps de Justice. Etaient ainsi visés l’amélioration des aptitudes techniques des employés ainsi que la modernisation du matériel en milieu judiciaire et carcéral.
Le TGIB version 2009 dispose de plusieurs bureaux bénéficiant d’équipements modernes ainsi que d’une salle d’audience. Nous pouvons notamment remarquer la première mise en place du système informatisé de gestion des données juridictionnelles.
Seront rénovés prochainement les cours d’appel de Pointe-Noire et de Dolisie, les services de police judiciaire et de la gendarmerie nationales, seront édifiés des greffes des tribunaux de grande instance de Brazzaville et Pointe-Noire, les services du département en charge de la justice et des droits humains seront mis en réseau …
C’est le Fonds européen de développement (FED) qui a payé ces travaux pour près de 700 millions de francs CFA.
Suivront fin octobre l’ouverture au public des nouveaux bâtiments des tribunaux de grande instance de Dolisie (département du Niari) et de Pointe-Noire (capitale économique).
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