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8 novembre : Renforcer les conditions de vie des peuples autochtones. |
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Le gouvernement est très soucieux des conditions de vie des peuples autochtones au Congo Brazzaville. Parmi les mesures existantes, citons la remise d’actes de naissance aux enfants, la distribution gratuite de médicaments et de moustiquaires imprégnées d’insecticide, la vaccination non payante des enfants et des femmes enceintes. Il faut néanmoins encore poursuivre le travail en la matière, et c’est ce qu’a rappelé Bernard Ngouonimba Toto, le coordonnateur du réseau national des peuples autochtones du Congo (RENAPAC). Selon ce dernier, il faudrait également l’appui des partenaires au développement et surtout intégrer les peuples autochtones dans la prise des décisions.
Des moyens financiers conséquents doivent être débloqués.
Au Congo Brazzaville, les peuples autochtones sont nommés pygmées et constituent 10% de la population congolaise. Le problème réside dans leur marginalisation, tant par le reste de la population que par eux-mêmes. Leurs relations avec les bantous sont aussi très délicates.
De plus, selon Chrystian Solofo Dimby, le représentant adjoint de l’UNICEF au Congo, 40% des enfants autochtones souffriraient de malnutrition chronique contre 26% pour la population générale.
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7 novembre : Le Congo Brazzaville lutte contre la peste porcine africaine (PPA). |
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Début septembre 2009 les directeurs départementaux de l’élevage se sont réunis à l’occasion d’un atelier de formation afin d’enrayer et combattre la peste porcine africaine (PPA) en République du Congo.
Cette étude a été coordonnée par le Directeur de cabinet du ministre de l’agriculture et de l’élevage, Jean Fulgence Mouangou ainsi que le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Congo, Dieudonné Koguiyagda.
La PPA est une maladie virale très contagieuse, elle se traduit par des hémorragies touchant les porcs, les phacochères, les sangliers d’Europe et d’Amérique. La sécurité alimentaire de la population est mise en péril par ce type de pathologies, d’ailleurs la PPA figure parmi les maladies recensées dans l’édition 2007 du Code sanitaire pour les animaux terrestres, publié par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
Le secteur porcin fait partie des cibles de développement du gouvernement depuis 2008, or le pays manque de vaccin et de soins adaptés pour lutter contre la peste porcine africaine d’autant qu’on estime à plus de 72 000 bêtes le cheptel congolais. Le représentant de la FAO au Congo entend soutenir le pays dans son combat pour assainir le cheptel et améliorer les capacités des acteurs en épidémio-surveillance et en diagnostic de laboratoire.
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6 novembre : La sécurité aérienne ciblée par l’Afrique centrale. |
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Le comité de direction du projet COSCAP a été instauré afin de créer une agence régionale pour la sécurité aérienne en Afrique centrale. Le projet COSCAP est soutenu par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
Les représentants des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) et de Sao Tome et Principe se sont réunis en octobre dernier pour accentuer les moyens mis en place pour sécuriser les couloirs aériens.
Il faut tout faire pour mettre hors d’état de nuire les avions qui ne sont plus aux normes.
Chaque pays appartenant à la CEMAC a réalisé des efforts considérables pour améliorer la sécurité du secteur aérien, ainsi une agence de sécurité aérienne dans la région ne pourrait que renforcer toutes ces mesures. Le Congo Brazzaville en particulier est très actif en la matière.
Ce projet d’agence sera financé par la Banque africaine de développement (BAD) à travers le Fonds africain de développement (FAD). Il est également question d’une compagnie aérienne communautaire, notamment Air CEMAC dans l’optique d’intégration régionale.
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5 novembre : Les actions anticorruption suivent leur cours au Congo Brazzaville. |
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La lutte contre toute forme de corruption se poursuit au Congo Brazzaville sous l’impulsion de son Président, Denis Sassou Nguesso.
Les membres de l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (UNOC) et du Conseil supérieur du patronat du Congo (CSPC) ont ainsi récemment débattu des moyens de combattre les fraudes et autres dépenses inutiles dans le secteur privé.
Ont notamment été abordés la lutte contre la corruption, le trafic d’influence, le décret n° 2009-234 du 13 août 2009 ayant attrait à la nomination des membres du Conseil de régulation de l’autorité de régulation des marchés publics, les dossiers du secteur du transport fluvial et du Chemin de fer Congo océan (CFCO), les secteurs économiques détruits pat les guerres civiles, la convention de financement du matériel entre les syndicats patronaux et le RECADIP.
De fait, le secteur privé doit jouer son rôle dans l’effort économique lancé par le gouvernement congolais.
Un exemple concret de lutte contre la corruption dans le secteur privé est l’instauration de mesures pour contrôler la traçabilité de bois exporté.
Le 2 septembre 2009, le gouvernement congolais a signé un contrat de fourniture des services avec la société générale de surveillance (SGS) sur trois ans. Il s’agit d’une première en la matière, financée par l’Union européenne pour plus d’un milliard de francs CFA, tandis que la République du Congo payera plus de 718 millions de francs CFA.
Le but est d’accroître la traçabilité existante et de tenter d’éradiquer l’exploitation illicite des forêts, en établissant notamment des normes pour que les autorités locales autochtones administrent de façon cohérente, suivie et légale le domaine forestier.
Notons également les activités du comité exécutif de l’Initiative de la transparence dans les industries extractives (ITIE), en particulier en ce qui concerne le pétrole au Congo Brazzaville.
Il fallait en effet faire coïncider les factures présentées par les opérateurs pétroliers et les montants effectivement perçus par le pays.
Toutes ces actions rejoignent les propos présentés par le projet politique du Président congolais, le « Chemin d’avenir », qui attaque de front toutes les formes possibles de corruption tant au niveau du secteur public que du privé.
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4 novembre : Les séropositifs de mieux en mieux pris en charge au Congo Brazzaville. |
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D’une façon générale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) ont observé que les traitements antirétroviraux étaient administrés à plus de 4 millions de personnes dans les pays à revenu intermédiaire.
Ainsi, en Afrique subsaharienne, 42 % des malades du SIDA ont bénéficié du traitement antirétroviral en 2008, contre 33% en 2007.
De gros progrès ont été réalisés en matière de dépistage du virus du SIDA et de prévention de la transmission du virus de la mère à l'enfant.
Or même si le prix des traitements de première intention a baissé de 10% à 40% entre 2006 et 2008, les traitements de deuxième intention restent trop chers pour la région. Le nombre de malades ne cesse d’augmenter et, dans cette région, le SIDA est devenu la première cause de mortalité chez la femme en âge de procréer. La gratuité du dépistage du VIH devrait être proposée dans tous les établissements de santé du secteur public.
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3 novembre : Le « Chemin d’avenir », la réalisation de tout un pays. |
Denis Sassou Nguesso n’est pas le leader d’un parti, c’est le Président de tous les congolais. Le fait de soumettre son Gouvernement ainsi que lui-même à un devoir de résultats à travers la circulaire sur laquelle le nouveau gouvernement devrait appuyer ses actions pour les 100 premiers jours de sa mise en œuvre, le prouve.
Les membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires sont avant tout des patriotes désireux de mettre leurs compétences au service de l’Etat. Ils devront rendre compte de leurs actions très régulièrement et si les résultats sont trop éloignés de ce que l’on était raisonnablement en droit d’espérer, ils seront sanctionnés.
La justice et la probité tiennent en effet une grande place dans la politique mise en œuvre par le Chef de l’Etat qui entend écarter définitivement le racket et autres abus de pouvoir.
Il faut plus que jamais travailler dur, ne pas ménager ses efforts et écarter définitivement toute corruption ou abus. Nguesso a déclaré : « Je veille¬rai donc avec da¬van¬tage de ri¬gueur à ce que les per¬sonnes que je nomme aux dif¬fé¬rentes fonc¬tions d’Etat soient exem¬plaires et de bonne éthique, ca¬pables de faire res¬pec¬ter, au nom de l’au¬to¬ri¬té im¬par¬tiale de l’Etat qu’elles in-carnent, les lois et rè¬gle¬ments de notre pays. Tout man¬que¬ment, toute fai¬blesse m’amè¬ne¬ra à en tirer des consé¬quences. Telles sont aussi les exi¬gences du Che¬min d’Ave¬nir ».
Ceux qui ont abusé de leurs fonctions dans le passé ainsi que ceux qui ont détourné le système afin de s’enrichir se verront également sévèrement punis. Des procès vont avoir lieu très prochainement dans ce but ; au préalable seront effectuées de nombreuses enquêtes concernant des comptes placés à l’étranger.
Le nouveau mandat du Président s’ouvre sur des bases définies très clairement, pour assurer le meilleur avenir possible au Congo. La « Nouvelle Espérance » a ainsi préparé le terrain au « Chemin d’Avenir » et grâce à ce projet politique, les jeunes sans emploi auront notamment une chance d’entrer dans la Fonction publique ou de travailler au sein d’une usine prochainement créée. La mécanisation de l’agriculture permettra également de valoriser les produits locaux et de les commercialiser dans tout le pays.
Nguesso est un homme politique d’expérience qui s’en¬gage ainsi à « amé¬lio¬rer sans cesse sa gou¬ver¬nance et tous les ins¬tru¬ments de la puis¬sance pu¬blique, no¬tam¬ment la jus¬tice, la force pu¬blique et la di¬plo¬ma¬tie ».
Il sou¬haite en effet « ré¬no¬ver en pro¬fon¬deur l’ad¬mi¬nis¬tra¬tion pu¬blique, la dé¬cen¬tra¬li¬ser ef¬fec¬ti-ve¬ment et au mieux afin qu’elle de¬vienne le ca¬ta¬ly¬seur du dé¬ve¬lop¬pe¬ment local ».
Un autre facteur est déterminant dans la vision du Président congolais : l’engagement de chaque congolais dans le redressement du pays. Car, selon Nguesso : « Le septennat qui s’ouvre aujourd’hui, nous le plaçons sous le signe de la responsabilité partagée », et du civisme retrouvé.
Chaque congolais a sa place à tenir, il relève ainsi de tous d’« accompagner la mise en œuvre des ambitions révélées dans le Chemin d’Avenir ». L’amélioration du bien-être de la population ne sera que plus rapide si chacun met la main à la pâte. Au moment où se dessine ce nouveau septennat, le Président Nguesso attend du peuple congolais une sérieuse remise en question afin de définir, ensemble, les attentes et les moyens dont nous devrons nous doter afin d’atteindre nos objectifs. Le Chef de l’Etat entend être suivi de façon solidaire dans la voie du « Chemin d’avenir », tant par la population que par les hommes et femmes qui constituent le gouvernement. Tout devra être réalisé dans une parfaite harmonie, en oubliant les considérations d’ordre ethnique ou tribal.
Les citoyens congolais devront ainsi développer les qualités suivantes : patriotisme, honnêteté, sens du devoir et du dévouement avec en tête un même objectif : redresser l’économie du pays et augmenter le niveau de vie moyen. Car la politique c’est l’affaire de tous.
Et dans ce combat commun pour faire du Congo Brazzaville un pays fort économiquement et politiquement sont visées le développement d’un patriotisme sincère et indéfectible, la promotion de l’éducation civique, de la valeur du travail et de la solidarité ainsi que la lutte contre la pauvreté et la diminution des inégalités.
Soucieux de l’avenir de l’Afrique toute entière, Nguesso a exprimé son désir d’intégrer les congolais au continent africain, tant culturellement qu’économiquement.
La population peut se laisser guider en toute confiance et suivre le « Chemin d’avenir » afin d’affermir une démocratie déjà bien installée et de conforter une prospérité économique difficilement gagnée.
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