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2 novembre : La République du Congo prend soin de ses orphelins. |
Le Congo Brazzaville met en place des mesures afin de soutenir au mieux les des orphelins et autres enfants vulnérables (OEV).
Ainsi, les 18 et 19 septembre derniers, les membres de la commission nationale de protection des OEV et les organisations de la société civile ont amélioré le manuel de prise en charge de ces jeunes.
Car la République du Congo a entrepris ce programme d’aide depuis 5 ans déjà, programme qui fait partie intégrante d’un plan plus général de lutte contre le virus du SIDA.
Ce projet associe le Ministère en charge de la santé, des affaires sociales et de la famille, le Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS), l’Organisation des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), la Banque mondiale ainsi que des organisations de la société civile.
Suite à l’étude du manuel il a été décidé d’optimiser les critères de sélection de la prise en charge des OEV ainsi que les besoins spécifiques de ces derniers. L’accent doit notamment être mise sur la réduction de la propagation du virus HIV et le fait de faciliter l’accès aux soins et à l’éducation.
Le Congo Brazzaville compte malheureusement plus de 78 000 orphelins à cause du virus du SIDA et près de 50 000 sont dits « vulnérables ». Jusqu’à présent, plus de 10 000 OEV ont pu bénéficier des services proposés par le programme.
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1er novembre : La construction d’un quartier pénitentiaire spécial au Congo Brazzaville. |
La République du Congo a été choisie par le Cour Pénale Internationale (CPI) pour abriter des quartiers pénitentiaires spéciaux.
En effet, ceux condamnés par la CPI doivent être emprisonnés dans des Etats parties or le Congo Brazzaville a ratifié les statuts de la CPI, montrant sa volonté de lutter contre l’impunité et son désir de justice et d’équité.
La CPI se chargera de construire ces quartiers pénitentiaires et de former le personnel qui y sera employé. Tout sera réalisé afin de veiller au respect des droits de la personne humaine.
De plus, la CPI a estimé que le Congo Brazzaville était à même d’abriter et d’aider à la réintégration de victimes et de témoins.
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31 octobre : La fibre optique, une concrétisation au Congo Brazzaville. |
Le gouvernement l’avait annoncé : la modernisation était bel et bien en route en République du Congo.
Et en matière de nouvelles technologies le pays ne sera pas en reste : en effet 5 milliards de francs CFA ont été débloqués pour développer le programme de câblage sous marin à fibre optique (WACS).
Ce projet vise à relier le Congo Brazzaville au câble sous marin SAT 3 au niveau de l’océan atlantique (à partir de Pointe-Noire), comme c’est déjà le cas pour la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo (RDC), le Togo, le Cameroun, l’Angola, le Botswana et le Gabon.
Cette connexion sera établie par la société Alcatel Lucent Submarine Networks, ce qui représente un budget de 140 millions de dollars.
Ensuite la fibre optique terrestre sera apportée à Brazzaville er Ouesso (département de la Sangha). Grâce à cette technologie disponible dès 2011, la population aura accès à des prestations téléphoniques supérieures, à une connexion Internet à haut débit, à la télésurveillance …
Ce maillon est essentiel pour l’accès aux nouvelles technologies, sont à relever en la matière de récentes réformes relatives à la réglementation du secteur des postes, des secteurs des télécommunications, à la création de l’autorité de régulation des postes et télécommunications.
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30 octobre : Lutter contre les fistules obstétricales et l’intrusion de faux médicaments au Congo Brazzaville. |
Du matériel de chirurgie a été offert à l’hôpital central des armées, Pierre Mobengo par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).
Ce don fait partie du projet « Prise en charge des femmes atteintes des fistules obstétricales au Congo » que l’UNFPA a conclu le 30 juin 2009 avec l’hôpital central des armées.
Les fistules obstétricales sont un mal réservé aux pays en voie de développement, de l’ordre de 50 à 100 mille nouveaux cas chaque année. Cela se traduit par un trou dans la paroi du vagin consécutif à un accouchement prolongé qui s’est déroulé sans intervention médicale rapide. S’en suivent la mort du bébé dans presque tous les cas, puis une incontinence chronique. Et si le traitement tarde à être procuré les femmes peuvent être atteintes d’ulcérations, de maladies des reins ainsi que de lésions nerveuses dans les jambes.
Ce don aura pour conséquence de traiter gratuitement 50 femmes atteintes de ce genre de pathologies, prise en charge psychologique comprise, puis d’aider à leur réintégration au sein de la société.
En matière de santé nous pouvons également aborder le problème de la circulation de faux médicaments. Le 12 octobre dernier l’ancien Président de la République française Jacques Chirac a rappelé les milliers de morts dus chaque année à l’absorption de médicaments trafiqués. Jacques Chirac réalise une véritable campagne internationale contre ce fléau qui contamine 10% du marché, pour un montant de 45 milliards de francs CFA, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le Président congolais Nguesso a adhéré au discours de l’ancien Chef d’Etat français et a insisté à son tour pour contrer ce dramatique phénomène, notamment en mettant à contribution l’ensemble des acteurs dans le domaine. Il y aurait au Congo Brazzaville pour plus de 40 milliards de francs CFA d’importations de médicaments frauduleux.
Le Syndicat national des pharmaciens du Congo (SYNAPHAC) va d’ailleurs soutenir le Gouvernement en ce sens en créant une commission de lutte contre les faux médicaments formée par des pharmaciens des secteurs hospitaliers et industriels ainsi que des pharmaciens grossistes puis par des juristes, douaniers, policiers et gendarmes.
Les industries pharmaceutiques abusent de la pauvreté de certains pays pour fabriquer de faux remèdes. C’est un comportement criminel inadmissible qui détient 10% du marché pharmaceutique mondial, tuant plus de 200 000 personnes par an et contre lequel l’ensemble des Etats doit lutter.
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29 octobre : La Société congolaise de production d’électricité (SCPE) plus proche des besoins des consommateurs. |
La Société congolaise de production d’électricité (SCPE) a promis d’augmenter ses performances pour mieux approvisionner les congolais.
La SCPE a été instaurée fin 2001 et bénéficie essentiellement de trois foyers de production et d’alimentation : les centrales thermiques de Brazzaville et d’Oyo et la centrale à gaz de Pointe-Noire. Sans oublier les petites centrales de Djoué et de Djiri. Côté chiffres la SCPE a fourni plus de 204 millions de kilowatts heure pour un montant de plus de 4 milliards de francs CFA. Le Congo Brazzaville sera rapidement équipée de façon moderne en matière de réseau électrique ; en effet pour un pays en pleine industrialisation ne pas être en mesure de distribuer d’électricité à l’ensemble de la population n’est plus envisageable.
Ainsi l’électricité de demain sera plus égalitaire dans le réseau d’approvisionnement en ne se focalisant pas sur les grandes villes et en facturant de façon plus règlementaire. La SCPE soit se doter des moyens financiers et techniques de répondre à la demande en énergie des congolais.
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28 octobre : Combattre la cécité et la malvoyance au Congo Brazzaville. |
Le 8 octobre dernier s’est déroulée la journée mondiale de la vue sous le thème « Genre et santé oculaire : accès équitable aux soins ».
La République du Congo avait déjà établi en 2006 un programme national de lutte contre la cécité, pour diminuer le risque lié à la malvoyance et la cécité d’ici 2020.
Car au Congo Brazzaville, la prévalence nationale de cécité biloculaire est de l’ordre de 0,3% environ.
Il s’agit de définir l’équipement dont le personnel de santé aura besoin, de réaménager les formations sanitaires et de moderniser les différentes cités ophtalmologiques.
Il faut savoir que 161 millions de personnes subissent des déficiences visuelles dans le monde dont 37 millions d’aveugles et 124 millions de malvoyants. De plus, 2/3 des aveugles sont des femmes. Les pathologies liées aux yeux apparaissent aux alentours de 50 ans et réaliser des diagnostics rapidement permet de soigner la plupart d’entre elles, comme la cataracte.
Or 9 personnes sur 10 souffrant de déficiences visuelles habitent des pays en voie de développement.
Leur permettre d’avoir accès à des soins adaptés serait un moyen de diminuer les cas de cécité.
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