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18 mars : La sensibilisation au développement durable, partie intégrante de l’éducation au Congo Brazzaville. |
L’on savait depuis longtemps l’attachement que porte par le Président congolais Denis Sassou Nguesso au développement durable. Or une récente collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) n’a fait que renforcer ce fait. Ainsi, le gouvernement du Congo Brazzaville a vu sa décision de mettre en place une véritable éducation pour le développement durable soutenue pour l’UNESCO. Il est indispensable que la population puisse vivre et subvenir à ses besoins tout en permettant aux générations futures d’en faire autant. Ce qui s’est traduit, le 2 mars dernier, par la publication d’amendements relatifs à la réalisation de supports qui ont pour objet l’assainissement et la protection de l’environnement. Il s’agit en effet pour les congolais d’apprendre à modifier leurs habitudes et d’adopter un nouveau « réflexe » écologique. De cette façon, quatre spots télévisés ont été réalisés avec l’International Conservation and Education Fund (INCEF) en français, en lingala ainsi qu’en kituba. Le but de ces spots est de sensibiliser les citoyens de la République du Congo à la nocivité des sachets, au fait de déposer les ordures aux endroits réservés à cela et à vidanger les fosses septiques de façon adéquate. Il est rappelé en outre que les tables et bancs des écoles de doivent pas être abîmés voire substitués pour servir de bois de chauffage. Le respect du bien public, les normes d’hygiène et le respect de l’environnement sont les axes essentiels de cette campagne. Le Congo Brazzaville poursuit ainsi, en interne, sa lutte pour le développement durable. |
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11 mars : Le traitement anti paludique distribué gratuitement au Congo Brazzaville. |
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250 millions de cas de paludisme sont malheureusement relevés chaque année et 860 000 personnes en meurent, et ce principalement en Afrique. La lutte contre le paludisme constitue, de fait, une des priorités du gouvernement congolais. Ainsi, le 23 juillet 2008, le décret présidentiel n°2008-128 avait instauré la gratuité de la prise en charge du traitement anti paludique, antituberculeux et des personnes atteintes du virus du SIDA. Cette décision a été renforcée depuis et figure au sein du Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), du Plan national de développement sanitaire (PNDS), du Cadre de dépenses à moyen terme (CDMT) ainsi que des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Ce qui s’inscrit parfaitement dans les orientations du Plan stratégique mondial 2005- 2015 du partenariat « Faire reculer le paludisme » que l’on retrouve dans la Déclaration des Chefs d’Etat africains dite « Déclaration d’Abuja ». Car il existe dans la région une réelle volonté de permettre à certaines populations cibles d’avoir un accès non payant aux soins contre le paludisme, la tuberculose et le virus du SIDA. Concernant le Congo Brazzaville plus précisément, 60% des consultations médicales qui ont lieu sont dues au paludisme qui tue encore beaucoup trop dans ce pays africain : 38 % des décès sont dus à cette pathologie. De plus 42 % des enfants de moins de cinq ans sont victimes du paludisme qui demeure la cause principale de décès dans cette tranche d’âge. Le Président Dennis Sassou Nguesso s’était ainsi engagé dans son discours de fin d’année 2007 à distribuer gratuitement des médicaments aux enfants de moins de quinze ans ainsi qu’aux femmes enceintes, afin de lutter contre ce fléau. Voilà qui est chose faite depuis le 11 mars dernier. En effet, l’hôpital d’Ouesso, dans le département de la Sangha, a été fourni en remèdes : 2320 flacons de sérums glucosés 500mg, de 40 cartons de quinines 400 (34 560 ampoules) et de 13 cartons de quinines 200 (20 800 ampoules). Les autres établissements du département seront pourvus à leur tour de façon progressive ; cet afflux de médicaments nécessitera bien évidemment une restructuration ainsi qu’une augmentation du personnel de santé. Toujours à propos du paludisme il est à noter que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié ce mois-ci un « guide » des médicaments antipaludiques à l’efficacité prouvée. Il est notamment cité l’existence d’une nouvelle association médicamenteuse à base d'artémisinine (ACT). Il faudrait à ce sujet mettre en place un test universel de diagnostic du paludisme (des tests rapides à l’aide de bandelettes réactives sur une goute de sang) dans le but de déceler les malades juste fiévreux des patients qui ont réellement le paludisme. L’OMS souhaite également supprimer la monothérapie orale à base d’artémisinine qui accroît le développement de la résistance des parasites. De cette façon, un diagnostic sûr associé à un traitement complet d’ACT éradiquera à court terme les pharmaco résistances qui ont notamment un impact dramatique sur les jeunes enfants.
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22 février : Vers la création d'une agence régionale de sécurité aérienne en Afrique centrale. |
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Brazzaville a été le lieu de rencontre de la 5ème réunion du comité de direction du COSCAP/CEMAC et Sao Tome Principe, du 17 au 19 février derniers.
Les pays de la sous-région se sont ainsi concertés et ont décrété l’utilité de s’entourer d’experts aériens.
Il a été en outre décidé:
* D’améliorer le renforcement de la sécurité aérienne en instaurant une agence régionale de sécurité aérienne. * De réaliser des audits concernant l’historique des incidents d’exploitation et les risques toujours actuels, * L’analyse et la modification du code communautaire de l’aviation civile pour une optimisation de la législation en cours.
Maintenant que ces considérations ont été établies il s’agit de les appliquer à travers la mise en place de mesures afin de protéger au mieux le ciel africain. |
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15 Février : 50 ans d'independance:La France se veut un partenaire actif du Congo Brazzaville |
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Le 15 août 2010 la République du Congo fêtera les 50 ans de son accession à l’indépendance et la France voudrait aider le Congo à organiser cet événement. Ces deux pays ont en effet un passé commun et ce 50ème anniversaire permettrait de rappeler cette histoire partagée. La France propose notamment de diffuser à cette occasion des documents d’archives audiovisuels et visuels de l’époque. Cette fête pourrait de surcroît servir de base à des discussions relatives aux liens qui ont uni et unissent encore fermement la France au continent africain. Notons que cette année marque également le 70ème anniversaire du ralliement de l’Afrique équatoriale française (AEF) à la France Libre. Mais la République du Congo demeure la priorité des autorités françaises qui entendent fêter dignement ces 50 ans d’indépendance en dépêchant de nombreuses personnalités en octobre prochain au sein de Brazzaville, l’ancienne capitale de la France Libre.
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8 février : Encore mieux lutter contre la propagation du virus du sida au congo brazzaville. |
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Le gouvernement de la République du Congo a toujours fait du SIDA une de ses priorités absolues et l’ONU, consciente de ce fait, entend soutenir de tels efforts. La politique mise en œuvre par le Président Denis Sassou Nguesso a ainsi été saluée par les Nations Unies qui encourage fermement les mesures appliquées par le gouvernement. Il s’agit tout autant de limiter la propagation du virus que de suivre et soigner au mieux les malades, sans oublier la nécessaire et indispensable information quant à cette maladie. C’est ainsi qu’un document a été signé entre le Congo Brazzaville afin de mettre par écrit cette décision : les autorités onusiennes présentes dans le pays feront dès lors en sorte d’aider le gouvernement dans sa politique de lutte contre le VIH, et ce de 2010 à 2013. Cette association passe ainsi à un échelon supérieur et vise même à s’étendre à des partenaires appartenant à la société civile ainsi qu’à des agences du système des Nations Unies. Chacun à son niveau devra aider et améliorer la politique gouvernementale en vigueur. Ceci implique notamment un soutien dans le processus de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), dans la distribution gratuite des antirétroviraux (ARV) et dans la non facturation des examens biologiques. L’accent sera en outre porté sur Pointe-Noire qui se trouve être la ville congolaise la plus touchée par le SIDA. |
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3 février : Un taux de croissance de 13,4% en 2010 pour la République du Congo. |
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La nouvelle est tombée lors de la session ordinaire du comité monétaire et financier national : le taux de croissance du Congo Brazzaville atteindra en effet le chiffre record de 13,4% en 2010. Ce taux sera le plus élevé de l’ensemble des pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC). Ceci est notamment le résultat d’une économie nationale diversifiée, en particulier grâce au développement du secteur pétrolier. Le cours des matières premières et des produits de base exportés par la République du Congo est remonté. La progression de la masse monétaire a été de 9,2%, croissance obtenue par une progression des avoirs extérieurs nets de 6,4% et du crédit intérieur de 7,9%, le taux de la couverture de la monnaie a quant à lui pris 2,7 points. Les efforts engendrés par le gouvernement de Denis Sassou Nguesso ainsi que par l’ensemble de la population congolaise portent ainsi leurs fruits. Or si le Congo Brazzaville a été félicité pour avoir atteint le point d’achèvement de l’initiative Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), la lutte contre la pauvreté n’est pas finie pour autant et le combat doit se poursuivre pour améliorer le niveau de vie et le bien-être de chaque citoyen. |
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